THEME:
LE BESOIN DE SE
DISTINGUER.
.
"Combien il est merveilleux de sentir que pour être utiles et
profondément heureux, nous n'avons pas besoin
de nous distinguer des
autres" (Réflexions de Bill, page 254 )
L'AVIS D'UN
MEMBRE:
Bonjour à toutes et à
tous
Le besoin de se
distinguer.
Je crois en revenant
sur mon passé, que j'ai toujours éprouvé ce besoin, même avant de connaître et
ensuite sombrer dans l'alcool.
Délégué de classe à
l'école, disc-jockey, punk (soft) avant la masse, habillement, coiffure,
délégué de compagnie à l'armée, délégué
syndical au boulot, lauréat de toutes les épreuves internes accessibles pour prouver que j'étais capable
et être le plus jeune à tout
réussir,... bref, un besoin d'être le premier, d'être différent et de sortir de la masse.
J'adorais (et adore
encore) la compétition et aimais (aime) encore
plus gagner. Malheureusement, la nature ne m'a pas doté de capacités
hors du commun pour quelque sport que ce
soit : Ping-pong, enduro, motocross,
ski, football : j'ai tout fait en compétition et ai dû faire preuve d'humilité en me rendant compte que les
premières places n'étaient pas pour moi
et que je devais me contenter de jouer dans des divisions inférieures (où soit dit en passant, j'aimais être dans
les meilleurs plutôt que d'être dans
les plus mauvais une division plus
haute.
Maintenant, grâce à
notre programme, si je perds, je râle toujours, mais je râle sur moi et non plus sur l'autre, ce qui est déjà un
bon point.
De plus, je
n'éprouve plus (tout le temps) ce besoin de me distinguer et je préfère me contenter de ce que j'ai
plutôt que d'essayer d'avoir encore
plus.
La vie pour moi ne
doit plus être un champ de bataille mais plutôt une campagne paisible, remplie de fleurs et d'oiseaux.
Dans mon boulot, il
y a de grands changements en perspective et,
plutôt que de me tracasser, de faire de mes pieds et de mes mains pour défendre mon job ou pour occuper des
fonctions supérieures, je me contente
de laisser aller en me disant que, quoi que je fasse, les décisions se prendront quand même.
J'en suis moins
stressé et rentre chez moi plus serein.
J'ai enfin fait mien
ce dicton " pour vivre heureux, vivons cachés".
Bonne
journée
José